NOUS REJOINDRE

DES EQUIPES ENGAGEES

L’évolution et la croissance de Sofiplast est soutenue par une équipe de plus de 45 collaborateurs dont les compétences, l’engagement et les relations interpersonnelles sont au centre de chaque projet.

Sur nos différents sites, nous plaçons la satisfaction de nos clients au cœur de notre stratégie et de nos engagements. En travaillant avec nous, vous rejoignez des hommes et des femmes qui, non seulement travaillent ensemble, mais s’impliquent au quotidien à réaliser un travail de qualité.

Nous croyons fermement en l’épanouissement professionnel de nos collaborateurs, offrant un environnement où chacun peut développer ses compétences et réaliser son plein potentiel.

Nous nous engageons activement dans l’insertion sociale et la formation professionnelle, contribuant ainsi à renforcer les communautés locales et à soutenir l’emploi. Nous travaillons depuis plus de vingt ans avec l’ESAT d’Isbergues (62) et depuis 2022 avec l’ESAT Leon Fontaine de Vaulx en Velin (69). De plus, Sappi a signé la « charte des 1000 » avec Lyon métropole pour favoriser l’insertion et l’emploi sur le bassin industriel.

IlS TEMOIGNENT

Je m’appelle Zoé Baringou et j’ai rejoint le Groupe Sofiplast en mars 2026 en tant qu’animatrice HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement).

À l’origine, je viens de l’Ouest de la France et de Normandie. J’ai effectué mes études dans le Sud, à Montpellier, où j’ai obtenu un Master spécialisé en Risques et Environnement.

À la suite de mes études, je suis partie dans les Deux-Sèvres où j’ai occupé un poste d’animatrice sécurité au sein d’une entreprise familiale. Cette première expérience m’a permis de découvrir concrètement les enjeux liés à la prévention des risques et à la sécurité en milieu industriel.

J’ai ensuite suivi mon conjoint dans la région lyonnaise et j’ai eu l’opportunité d’intégrer le Groupe Sofiplast,

Mon poste consiste avant tout à améliorer les conditions de travail des salariés et à accompagner l’entreprise sur les sujets liés à la santé, la sécurité et l’environnement.

Je travaille notamment sur la gestion des déchets, la réduction de notre impact environnemental et le suivi des obligations réglementaires liées à nos activités. L’objectif est d’être dans une démarche d’amélioration continue, aussi bien sur les aspects environnementaux que sur la santé et la sécurité au travail.

Parce qu’au fond, on ne vient pas travailler pour se faire mal. Nous cherchons donc à mettre en place des actions concrètes pour réduire les risques au quotidien.

Une partie importante de mon travail concerne également la gestion des risques chimiques. Nous utilisons différents produits, comme des peintures, des primaires ou d’autres produits techniques. Mon rôle est donc d’identifier les risques associés et de mettre en place les mesures nécessaires pour protéger les équipes.

Je réalise aussi des actions de sensibilisation sur différents sujets d’actualité liés à la sécurité, comme les PFAS ou encore les épisodes de fortes chaleurs. J’assure le suivi des équipements de protection et, lorsqu’un accident du travail survient, je participe à son analyse afin de comprendre ce qui s’est passé et d’éviter que la situation ne se reproduise.

Pour exercer ce métier, il faut être dynamique et pédagogue, car la sécurité est souvent perçue comme une contrainte. Mon objectif est justement de faire en sorte que ces contraintes deviennent des habitudes, puis de véritables réflexes au quotidien.

Aujourd’hui, je me concentre principalement sur le site de SAPPI, mais l’objectif est également d’intervenir sur les autres filiales du groupe, Applitherm et Applisurfaces. Travailler pour un groupe composé de plusieurs sites implique notamment un travail important sur la traçabilité des produits CMR (Cancérigènes, Mutagènes et Reprotoxiques), qui doivent être suivis et tracés pour l’ensemble des sociétés.

J’accompagne également la direction dans le suivi des certifications. Sur le site SAPPI, nous sommes notamment engagés dans les démarches ISO 9001 pour la qualité et MASE pour la sécurité des interventions et des chantiers. Je travaille donc régulièrement avec Daniel et Philippe sur ces sujets.

Finalement, la qualité et la sécurité sont deux domaines très proches. La différence se situe surtout dans leur impact : la qualité est davantage liée à un enjeu économique et de performance, tandis que la sécurité concerne avant tout l’humain. L’objectif reste le même : faire progresser l’entreprise et gagner en maturité dans nos pratiques et nos systèmes de management.

Ce qui me plaît dans ce métier, c’est à la fois le caractère « urgent » de certaines situations et la nécessité d’anticiper les choses avant qu’un problème n’apparaisse.

J’apprécie aussi beaucoup la dimension relationnelle. C’est un poste où l’on échange avec tout le monde dans l’entreprise et où l’humain occupe une place très importante.

Il y a également une part importante d’administratif. Par exemple, nous travaillons beaucoup à partir du Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP), qui est un peu la base de notre travail en QSE. C’est un document obligatoire depuis plus de vingt ans qui permet d’avoir une vision globale des risques présents dans l’entreprise.

C’est un document très complet, mais qui peut parfois paraître complexe ou peu attractif à la lecture. Mon objectif est justement de le rendre plus vivant et plus accessible afin que chacun puisse mieux comprendre les risques auxquels il peut être confronté.

Ce document nous sert ensuite de base pour définir des actions d’amélioration et prioriser les sujets sur lesquels nous devons intervenir : risques chimiques, risques incendie, chutes, manutention ou encore conditions de travail.

J’aime aussi beaucoup la diversité des sujets que je traite au quotidien. Aucun jour ne ressemble vraiment au précédent.

Enfin, ce qui m’intéresse particulièrement, c’est le facteur humain. Même lorsque toutes les protections sont en place, il reste toujours une part de comportement et de sensibilisation. J’aime beaucoup cette dimension de transmission et de pédagogie. Le défi est d’accompagner les équipes, de faire prendre conscience des risques et de les aider à adopter naturellement les bons réflexes au quotidien.

Je pense qu’il faut avant tout être optimiste et patient.

La sécurité n’est pas toujours un sujet perçu comme très attractif. Les contraintes réglementaires ou les règles de prévention peuvent parfois être vues de manière négative. Si l’on est constamment dans l’interdiction ou dans un discours alarmiste, le message finit par ne plus être entendu.

J’essaie donc d’aborder les sujets avec une approche positive, en mettant en avant les bénéfices et en apportant un peu de légèreté lorsque c’est possible. L’objectif est de faire passer des messages sérieux tout en restant accessible et en créant l’adhésion.

Il faut également être à l’écoute. Chaque personne est différente et il est important de savoir adapter son discours en fonction de son interlocuteur. On ne sensibilise pas de la même manière un opérateur, un responsable d’atelier ou un membre de la direction.

Finalement, une grande partie du métier consiste à accompagner, expliquer et convaincre. La pédagogie est donc essentielle pour faire évoluer les habitudes et ancrer durablement les bonnes pratiques.

Je parlerais plutôt de plusieurs petites réussites que d’un grand projet.

Chez SAPPI, nous avons récemment réalisé le suivi de notre certification ISO 9001 et cela s’est très bien passé. Nous avons mené l’audit interne et nous préparons désormais le prochain audit de certification. C’est un travail collectif dont je suis très satisfaite.

J’en profite d’ailleurs pour remercier les alternants QSE qui ont réalisé un très beau travail sur la partie liée aux risques chimiques. Leur implication a été précieuse sur ce sujet important pour l’entreprise.

Une autre satisfaction concerne le port de la ceinture de sécurité dans les chariots élévateurs. Lorsque je suis arrivée, il fallait encore beaucoup sensibiliser sur ce sujet. Aujourd’hui, le réflexe commence à s’installer naturellement auprès des équipes.

Je dirais déjà qu’il faut aimer le café ! Mais plus sérieusement, il faut surtout aimer aller à la rencontre des gens. Une grande partie du métier repose sur les échanges, l’écoute et la pédagogie.

Il faut avoir envie de transmettre, d’expliquer et de sensibiliser au quotidien. L’objectif n’est pas simplement d’appliquer des règles, mais de faire comprendre pourquoi elles existent et en quoi elles sont utiles.

C’est aussi un métier où l’on cherche à protéger les personnes et à améliorer leur quotidien au travail. Il faut donc avoir un réel intérêt pour l’humain, être à l’écoute et avoir envie d’accompagner les équipes dans une démarche de progrès.

Au final, la technique est importante, mais ce sont souvent les qualités humaines qui font la différence.


Je m’appelle Ludivine GENTE. J’ai rejoint Applisurfaces, filiale du groupe Sofiplast en 2004 en tant qu’assistante administrative et comptable. Depuis une dizaine d’années maintenant, j’occupe le poste de coordinatrice atelier.

J’ai suivi un BTS Comptabilité, puis une année complémentaire en expertise comptable.
J’ai ensuite travaillé dans des fonctions administratives, au sein de secteurs très variés : le travail/méthode de vie, l’immobilier ou encore les Voies Navigables de France.

En 2004, j’ai rejoint Applisurfaces dans le cadre d’un remplacement de congé maternité en tant qu’assistante administrative… et je suis finalement restée…

En tant que coordinatrice d’atelier, je fais le lien entre les bureaux et l’atelier.
Avec mes collègues, je gère l’ensemble du cycle de traitement des produits, depuis l’enregistrement de la commande jusqu’à l’expédition.

Chaque début de semaine, nous organisons une réunion de production avec la direction et le chef d’atelier afin de définir les priorités, les projets en cours et les produits à traiter.
En lien avec le chef d’atelier, je m’occupe de la planification, en tenant compte des impératifs clients, des stocks, des équipes disponibles et des délais.

Je gère également la sous-traitance, lorsque certains projets nécessitent de faire appel à des entreprises extérieures, que ce soit pour des raisons techniques ou de délais. Cela inclut le suivi administratif, l’envoi et la réception des pièces.
Nous travaillons aussi avec plusieurs ateliers protégés (ESAT ) et des ateliers de réinsertion, qui nous accompagnent sur certaines tâches comme le masquage de pièces avant traitement ou l’emballage de pièces.

Par ailleurs, je prends en charge les achats de matières premières, des emballages, des EPI ainsi que l’organisation de la maintenance, avec la commande de pièces ou la planification d’interventions si nécessaire.
J’interviens également sur une partie RH, notamment pour le choix des intérimaires lors des périodes de congés, d’absences ou de surcharge de production.

Ce que j’apprécie le plus, c’est la diversité des tâches. Nous sommes une petite structure d’une dizaine de personnes, ce qui implique d’être très polyvalent au quotidien.

J’aime aussi beaucoup le contact humain. Je suis en relation avec l’ensemble des collaborateurs d’Applisurfaces, mais aussi avec les fournisseurs, les sous-traitants et bien sûr les clients. Ce qui est parfois plus contraignant, c’est la part administrative, de plus en plus importante, qui vient s’ajouter aux missions opérationnelles.

La qualité principale, selon moi, c’est la patience. Il faut être à l’écoute des clients pour bien comprendre leurs besoins, mais aussi savoir dire non lorsque ce n’est pas réalisable. Lorsque des délais sont annoncés, il est essentiel de pouvoir les tenir, à la fois pour l’entreprise et pour le client. Cela implique de savoir ajuster le planning et de gérer les imprévus.

Il faut donc être réactif, polyvalent, savoir gérer le stress, et faire preuve de diplomatie.
La relation client n’est pas toujours simple, notamment sur les délais, et il est important de préserver une relation de travail saine et constructive.

Ce dont je suis le plus fière, c’est d’être arrivée à ce poste. J’ai quitté un poste administratif plus confortable pour accepter cette fonction de coordinatrice d’atelier, après le départ de plusieurs personnes à ce poste.

C’est un métier exigeant, fatigant et stressant, qui demande beaucoup de réactivité, à la fois pour répondre aux attentes des clients et aux contraintes de l’atelier. J’ai dû m’adapter, m’imposer et trouver ma place. Ce n’était pas gagné au départ.

Je dirais qu’il faut avant tout savoir rester concentré et ne pas s’éparpiller, car les journées sont rythmées par de nombreuses tâches différentes.

Il est également important de prendre du recul et de ne pas tout prendre à cœur. La gestion des clients et des fournisseurs peut être très stressante, et les échanges ne sont pas toujours simples. Savoir garder la tête froide est essentiel pour durer dans ce métier.


Je m’appelle Nathalie et je suis assistante ADV depuis mars 2018 au sein de SAPPI, l’une des filiales du Groupe Sofiplast.

Avant de rejoindre le groupe Sofiplast, j’ai eu un parcours assez varié. J’ai exploré plusieurs métiers, parfois éloignés de mon activité actuelle, car je cherchais simplement ma voie professionnelle.  J’ai notamment suivi une formation d’agent d’escale chez Air France, été auto-entrepreneuse, et testé différents postes avant de trouver mon équilibre chez SAPPI. Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai intégré la société. Avant d’occuper mon poste actuel, j’ai travaillé comme aide-comptable chez Sofiplast, à temps partiel.

Mon métier d’assistante ADV, c’est avant tout un rôle de lien entre les clients et l’entreprise. C’est un poste très polyvalent, où il faut savoir jongler entre les priorités. Je suis souvent en première ligne pour gérer les demandes clients, les réclamations, les délais ou les litiges, et j’essaie toujours d’y répondre le plus rapidement possible.

Je travaille au quotidien avec Arthur et Philippe, les deux commerciaux de SAPPI, pour assurer la relation client, et je suis aussi en contact avec les clients de Jacques.
Je reste également en lien étroit avec la production, pour le suivi des projets et des commandes.

En parallèle, je gère la facturation client, quelques achats fournisseurs, le suivi logistique, la validation des factures d’achat et les relances clients pour les paiements en attente.
En résumé, mon objectif est simple : répondre au mieux aux besoins de nos clients et les accompagner dans leurs projets. Ce n’est pas un métier toujours simple, mais c’est justement ce qui le rend stimulant.

Ce que j’aime avant tout, c’est la relation client.
Avec le temps, on retrouve souvent les mêmes interlocuteurs, et ça permet de créer une relation de confiance, parfois même une vraie complicité. C’est très gratifiant d’arriver à répondre à leurs besoins : on ressent toujours une petite fierté quand un dossier se termine bien.

J’apprécie aussi le côté organisationnel et rigoureux du poste. Grâce à notre ERP, j’ai accès à toutes les informations nécessaires: historiques, commandes, factures, ce qui me permet de retracer les dossiers facilement et de répondre rapidement et efficacement.
Et puis il y a la notion de qualité, chaque demande doit être traitée dans le respect des procédures, pour maintenir la confiance et garantir un bon service clients.

J’essaie aussi de fournir un maximum d’informations sur nos revêtements quand je peux répondre directement aux clients. Et quand la question devient trop technique, je la transmets au service commercial pour qu’ils puissent apporter une réponse plus détaillée.

C’est un poste qui demande de rester curieuse, informée et impliquée : bien connaître nos produits, c’est essentiel pour être pertinente face aux clients.

Je pense qu’il faut avant tout être patient et savoir garder son calme. On reçoit beaucoup de demandes, parfois très urgentes, alors il faut savoir faire la part des choses pour rester efficace sans se laisser déborder.

Il faut aussi être résilient, parce que les journées sont bien remplies et qu’il y a souvent des imprévus. Et puis, il faut savoir mettre les formes : quand on n’a pas la réponse tout de suite, il faut expliquer les choses avec tact et diplomatie, montrer au client que le dossier est bien suivi, même si tout ne peut pas se résoudre immédiatement.

C’est un métier d’équilibre, entre écoute, organisation et relation humaine

Je n’ai pas un projet précis en tête, mais je me souviens d’une situation compliquée avec un client, autour d’un dossier de facturation.
Le client refusait de régler, et j’ai dû reprendre tout l’historique des commandes pour prouver, point par point, qu’il s’agissait bien de prestations validées.

Ça a été un vrai travail d’enquête, avec des dossiers à reprendre jusque dans les archives.
Il a fallu faire preuve de résilience et de patience, mais au final, on a réussi à tout clarifier.
C’était un petit challenge… mais une belle satisfaction une fois le problème résolu.

Je lui dirais d’abord qu’il faut aimer le contact humain.
Dans ce métier, on est en lien constant avec les clients, mais aussi avec les fournisseurs et les transporteurs. C’est très gratifiant de suivre un dossier du début à la fin, mais cela demande de la patience et beaucoup de rigueur.

Il faut être organisé, à l’écoute et carré dans sa façon de travailler pour ne pas se laisser déborder.  C’est aussi un métier très polyvalent, qui touche à plusieurs domaines : le commercial, la production, la logistique…


Chaque journée est différente, et c’est ce qui le rend à la fois exigeant et passionnant.

Je suis Mehdi RATTO, responsable technique et administratif chez Applisurfaces, filiale du groupe Sofiplast. Mon rôle principal consiste à superviser les aspects techniques, la production et une partie des tâches administratives, dont la qualité.

Mon parcours professionnel commence avec une formation en économie. En 2000, j’ai rejoint Applisurfaces en tant que responsable Fab. Ma mission était d’informatiser et d’optimiser les gammes de fabrication de l’entreprise. Pour cela, j’ai suivi diverses formations en interne et auprès de l’atelier. J’ai également beaucoup appris au contact des clients et des fournisseurs.

Le déménagement en 2003 dans un nouveau bâtiment a été une étape importante qui nous a permis d’améliorer considérablement nos outils de travail. À partir de là, mon rôle a évolué vers celui de responsable qualité, avec pour mission d’obtenir la certification ISO 9001 que nous avons obtenue en 2006.

Enfin, en 2009, j’ai élargi mes responsabilités pour inclure des aspects commerciaux. Aujourd’hui, j’interviens dans la gestion des opérations de production, dans le développement commercial et sur la partie qualité.

Mon métier englobe diverses responsabilités, dont une part est dédiée à la qualité, bien que cela ne constitue qu’une partie de mes tâches administratives. Cette exigence de qualité se manifeste à tous les niveaux de l’entreprise.

Elle commence dès l’élaboration de nos offres et concerne l’ensemble des équipes. Par exemple, en tant que deviseurs, mon collègue et moi devons anticiper les risques pour livrer des pièces conformes aux attentes des clients.

Chacun, à son niveau, contribue à assurer la qualité, que ce soit lors de la planification en vérifiant la disponibilité des outillages nécessaires au traitement, ou lors des contrôles finaux exigés par les clients.

La notion de qualité ne se limite pas au produit. Un retard de livraison constitue également un problème de qualité. Nous nous efforçons donc d’améliorer la gestion des délais en répondant rapidement et de manière adéquate aux demandes des clients. Cela nécessite parfois d’ajuster nos solutions de revêtement pour respecter un délai. Nous sommes à l’écoute du client et mettons à leur disposition notre expertise et nos conseils pour adapter au mieux nos prestations. Nous identifions ensemble les critères les plus importants au moment donné pour la prestation donnée. Cette approche nous permet d’optimiser nos offres en comprenant mieux leurs besoins spécifiques et l’importance du produit.

La gestion des risques est essentielle dans notre activité, notamment en raison des traitements thermiques que nous appliquons aux pièces, les exposant à des températures allant jusqu’à 400°C. Le risque principal est la possibilité qu’une partie de la pièce brûle. Pour minimiser ce risque, nous insistons auprès de nos clients sur l’importance de nous fournir des pièces entièrement démontées, sans présence de corps creux ou de matériaux plastiques. L’objectif est de préserver l’intégrité du produit, d’améliorer certaines de ses performances, d’où la nécessité d’une vigilance dès la réception du produit.

La qualité joue un rôle crucial dans la satisfaction des exigences et des spécificités de nos clients. Pour cela, nous anticipons et planifions des contrôles appropriés, comme la vérification de l’épaisseur du revêtement. Cela permet de s’assurer du respect du cahier des charges du client. Nous sommes attentifs à détecter d’éventuelles anomalies tout au long du processus, depuis la pyrolyse initiale jusqu’au sablage de la pièce et à l’application finale du revêtement. Nos contrôles sont donc effectués à différentes étapes du processus, avant, pendant et après l’application des revêtements. Chaque étape est cruciale pour assurer que les pièces répondent aux normes de qualité. Un dernier contrôle est effectué avant l’expédition.

Pour garantir et respecter le cahier des charges et l’offre client, il est nécessaire d’effectuer des contrôles objectifs. Nous utilisons divers outils tels que le rugosimètre, le mesureur d’épaisseur et des tests d’étanchéité comme le test à l’éponge humide ou le peigne électrique. Ces contrôles permettent de vérifier des éléments clés tels que l’épaisseur ou la rugosité du traitement.

Notre priorité est de livrer les produits conformes aux critères et aux exigences de chaque client. Pour cela, nous nous efforçons d’anticiper tout problème potentiel pour réduire au maximum les pièces non conformes. Notre travail englobe aussi bien des pièces en série livrées chaque semaine que des pièces sur mesure, ce qui signifie que chaque projet est unique. Nous devons prendre en compte la complexité de la pièce, sa taille, ainsi que le type de traitement de surface pour garantir une qualité optimale.

Les principaux indicateurs que nous suivons sont le coût de non-conformité et le coût de non-qualité. Nous analysons les réclamations lorsqu’elles surviennent afin de comprendre précisément quand et où le problème est survenu. Chaque incident est enregistré et mesuré, et une action corrective est mise en place. Notre objectif est d’assurer une amélioration continue de la qualité, en identifiant les domaines où des améliorations sont nécessaires.

Pour satisfaire pleinement nos clients et respecter au mieux les délais, nous avons mis en place un système de travail en 2/8. Cette approche nous permet d’optimiser l’utilisation des outils de production en étendant nos plages horaires de travail. Cela permet une continuité de service.

Nous organisons et gérons les emplois du temps pour nous assurer que nous disposons toujours des compétences nécessaires pour effectuer le travail des pièces.

Pour donner un aperçu de notre organisation, nous sommes une équipe de 12 personnes sur le site d’Applisurfaces, avec 4 membres travaillant dans les bureaux et 8 en atelier, répartis en deux équipes de 4 pour le matin et le soir. Nos équipes de production alternent leur rythme de travail chaque semaine.

Cette organisation nous permet d’être très réactifs. Nous pouvons, par exemple, traiter des pièces en moins de 24 heures comme nous le faisons avec un client avec qui nous collaborons depuis plus de 20 ans. Cela nécessite une organisation particulière et une planification anticipée.

Ce qui me plaît le plus dans la qualité, c’est la supervision et le travail collaboratif avec mes collègues. La communication et le partage d’informations sont essentiels. Par exemple, nous avons mis récemment en place, un process de prises de photos qui permet aux opérateurs de signaler toutes anomalies. Cela permet de lever rapidement les doutes auprès des clients et de réagir rapidement. Ce type d’approche favorise une culture de la qualité et une amélioration continue au sein de l’entreprise.

Le dernier défi que j’ai relevé remonte à moins d’un mois, lorsque nous avons dû renouveler notre certification ISO 9001. Ces renouvellements se font tous les trois ans, avec un audit initial suivi d’audits de suivi réguliers. Cette fois-ci, nous avons dû passer en revue tous les aspects du fonctionnement d’Applisurfaces avec un nouvel auditeur. Nous avons relevé ce défi avec succès, car aucune non-conformité majeure ou mineure n’a été relevée lors de l’audit. Le renouvellement de cette norme est une étape importante, car elle témoigne du travail quotidien des équipes. Cela a demandé une période de préparation intensive de plusieurs semaines. Nous sommes désormais certifiés ISO 9001 jusqu’en avril 2027, ce qui renforce notre engagement envers la qualité.

Je lui conseillerais tout d’abord de développer une écoute attentive envers les clients pour bien comprendre leurs besoins. Il est également essentiel de rester humble et de ne pas prétendre détenir toutes les réponses. La communication est cruciale. Il faut s’assurer d’être sur la même longueur d’onde que le client et d’utiliser un langage compréhensible pour éviter les malentendus. Chaque détail fourni par le client peut avoir des répercussions sur la prestation, que ce soit au niveau du budget ou du délai. les bureaux et 8 en atelier, répartis en deux équipes de 4 en poste matin et après-midi. Nos équipes de production alternent leur rythme de travail chaque semaine.

Cette organisation nous permet d’être très réactifs. Nous pouvons, par exemple, traiter des pièces en moins de 24 heures comme nous le faisons avec un client avec qui nous collaborons depuis plus de 20 ans. Cela nécessite une organisation particulière et une planification anticipée.

Je suis Michaël RODRIGUES, j’ai 39 ans et suis applicateur de revêtements spéciaux chez Applitherm, filiale du groupe Sofiplast. J’applique sur des pièces industrielles, différents revêtements techniques dont le Molybdène qui est ma spécialité.

Mon parcours est plutôt atypique. J’ai initialement obtenu un diplôme universitaire pour devenir conservateur en bibliothèque, mais ce métier, en tant que contractuel, offrait peu de débouchés. J’ai alors enchaîné différents petits boulots : maçonnerie, vente, et même un passage dans l’industrie pharmaceutique. Puis, par le bouche-à-oreille, j’ai appris qu’Applitherm recherchait des applicateurs de surfaces. C’est ainsi que j’ai intégré l’équipe.

Aujourd’hui, je suis applicateur de revêtements spéciaux et également référent qualité sur la production sur le site de Billom près de Clermont Ferrand. Ma spécialité ? Le traitement par métallisation au Molybdène.

Le molybdène est un métal de transition extrêmement résistant à la chaleur, à l’usure et à la corrosion. Ses propriétés spécifiques, comme sa faible dilatation thermique et sa haute conductivité, en font un matériau privilégié pour certaines applications. Il a également l’avantage de ne pas générer d’étincelles, ce qui en fait un matériau particulièrement adapté à des applications comme l’industrie de la cartonnerie, où les pièces sont souvent soumises à de hautes températures, augmentant le risque d’inflammation. Le molybdène s’applique par projection thermique sur des pièces en acier ou en aluminium, comme des guides, des fourchettes, des patins ou des plateaux.

La première étape consiste à préparer la pièce en la « martyrisant », c’est-à-dire en la sablant ou en la grenaillant pour créer une surface « creusée ». Ensuite, on travaille la pièce en comblant la surface cible avec du molybdène projeté thermiquement.

Le molybdène est introduit sous forme de bobine de fil dans un pistolet spécifique. Ce fil est ensuite mélangé à de l’oxygène et de l’acétylène pour être projeté en fusion sur la pièce sous forme d’un jet d’étincelles. Nous pouvons ajuster l’épaisseur du dépôt, de 100 microns jusqu’à 1 millimètre, en fonction du grain utilisé. Une fois la projection terminée, la pièce passe en rectification afin d’éliminer le surplus et obtenir une surface lisse et uniforme.

La métallisation améliore considérablement les performances d’une pièce en augmentant sa résistance à la chaleur, à l’usure et à la corrosion. Cela permet également d’optimiser leurs performances dans des environnements exigeants, comme ceux rencontrés dans l’industrie mécanique.

Bien que la tâche puisse sembler répétitive, elle demande une grande précision, ce qui rend le travail passionnant. Avec l’expérience, on développe une véritable expertise, capable d’évaluer l’épaisseur d’un simple coup d’œil. Ce sens de la précision est gratifiant et contribue à mon attachement à ce métier.

La métallisation ne se limite pas au molybdène. Nous appliquons aussi d’autres matériaux, comme le zinc, avec un procédé quasi-similaire. Dans ce cas, il n’y a pas de rectification à effectuer, car nous respectons des tolérances prédéfinies à l’avance.

Ce qui est aussi très appréciable, c’est la polyvalence qu’offre le travail chez Applitherm. La philosophie et les méthodes utilisées pour appliquer le molybdène sont similaires à celles des autres procédés de métallisation, ce qui permet une mobilité sur différents postes.

L’un des défis que j’aimerais réaliser, c’est de la métallisation de pièces volumineuses. Passer d’une surface de quelques centimètres à des pièces bien plus imposantes représenterait un vrai défi personnel.

Le métier d’applicateur de solutions par métallisation est accessible à tous. Il ne nécessite pas de formation préalable, car tout s’apprend sur le terrain. C’est un travail basé sur la pratique, où l’on développe un savoir-faire empirique au fil du temps. Si vous aimez ce que vous faites, vous deviendrez bon dans ce domaine.

REJOIGNEZ SOFIPLAST

Rejoignez nous et faites partie d’une équipe où vous pouvez exceller professionnellement et contribuer positivement à notre mission commune.

Nous sommes toujours à la recherche de nouveaux talents pour enrichir notre équipe. Que vous soyez en recherche de stage, d’apprentissage ou d’emploi, transmettez nous votre candidature via le formulaire ci dessous.

Nous vous invitons à suivre notre page Linkedin et à vous inscrire à notre newsletter.




    Merci de nous envoyer votre CV

    Et votre lettre de motivation


    Et vous, quelle est votre problématique ?

    SOFIPLAST s'engage à vous répondre dans les plus brefs délais.